
" Je ne suis pas exhibitionniste. Je ne suis pas mégalo. J'ai beaucoup d'ami(e)s et n'ai aucun probléme pour communiquer avec eux. Pourquoi ai-je donc fait un blog ? Simplement, parce que je suis un élu de la République et un militant socialiste qui s'assume. J'ai donc décidé de participer au débat public avec les outils à ma disposition. Le blog constitue un de ces outils utiles. Vous y trouverez, sans fard ni faux semblant, tout ou partie de ce que je pense être juste au moment où je l'écris. "
Je suis né le 1er septembre 1966 à Paris. J'ai été responsable national de l'UNEF entre 1988 et 1994. J'ai été responsable national de SOS Racisme entre 1988 et 1995. Depuis 2001 je suis Conseiller de Paris. De 2001 à 2008 j'ai exercé les fonctions d'adjoint aux sports. Désormais je suis Adjoint au Maire de Paris chargé de la vie scolaire et de la réussite éducative et j'en suis trés heureux. Je suis membre du Bureau National du PS. Je milite au sein du courant NPS animé par Henri Emmanuelli et Benoît Hamon où j'y assume la responsabilité de Coordinateur National.
Thierry Gilardi nous a quitté à l’âge de 49 ans victime d’une défaillance cardiaque. C’est une triste nouvelle qui a plongé dans la stupeur de très nombreux amateurs de sport. Beaucoup le
connaissait comme commentateur sportif à la télévision, d’abord à Canal+ et ensuite à TF1 où il assurait, entre autres, aux côtés de Jean-Michel Larqué le commentaire des matchs de l’équipe de
France de football. Pour ma part, dans le cadre de mes anciennes fonctions d’adjoint aux sports à la ville de Paris, j’ai eu le privilège de côtoyer souvent Thierry. C’était une personne
chaleureuse, gentille et très simple. La notoriété médiatique ne lui avait pas tourné la tête et il demeurait d’un abord très facile. Thierry était également vice-président du Stade Français,
club auquel il vouait une immense passion. C’était son jardin secret qu’il cultivait avec bonheur. Nous discutions souvent à l’occasion des matchs du Stade à Jean Bouin qu’il supportait avec
enthousiasme mais sans acrimonie pour les autres clubs. Il m’était très agréable de discuter avec lui. Il avait très souvent, et sans démagogie, un mot gentil pour chacune et chacun de ses
interlocuteurs et de ses interlocutrices. Sa conversation n’était jamais fade et il délivrait, sans jamais chercher à s’imposer, une analyse, une suggestion ou un conseil. Cette gentillesse et
cette extrême sensibilité que l’on ressentait immédiatement à son contact rendent sa disparition prématurée encore plus douloureuse. Je n’ai pas honte de l’avouer, je suis triste. Adieu
Thierry !